Professeur Abbé Louis Mpala

dimanche 3 avril 2016

Qui sommes-nous? Quelle est notre identite? Ou allons-nous? Le sage-fou Nietzsche a legue son "marteau" a la postmodernite non pour ausculter nos valeurs africaines, non pour ecouter l'harmonie de leurs sons, non pour les sculpter en leur donnant une forme emancipatrice, mais pour les detruire par une transvaluation, que dis-je, par une transpersion defiguration par laquelle valeur devient pature et tradition deraison. Pourquoi? Parce que le crepuscule des idole est la et l'africain a tout interet a se sentir mieux quand "l'autre" lui octroie une identite qui nie meme "son sol natal". Que faire? That is the question ou quaeretur.

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La violence est-elle inscrite dans la nature humaine? Et qu'est-ce que la nature humaine. Des philisophes, des psychologues ont forge des theories pour apprehender la violence mais aucune d'elles ne la tient par "les cornes". Est-elle a confondre aux concepts peripheriques comme l'agressivite, la force, la contrainte, l'autorite, etc.? Non.Alors qu'en est-elle? That is the question ou quaeretur.

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samedi 6 février 2016

EDILIVRE vient de publier mon livre intitulé Pour une nouvelle narration du monde. Essai d'une philosophie de l'histoire. Prière de commander ce livre à cette maison d'édition se trouvant à Paris.

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mardi 28 juillet 2015

Notre réflexion porte sur le Découpage, et ce sous l’angle  socio-culturel. Loin de nous, de nous engager dans un débat de « pour » ou « contre » le découpage. Aussi longtemps que le train qui « découpe » sur chaque gare la RD Congo est en marche, il sied de cogiter sur le nouvel ordre du « bien-vivre-ensemble » dans l’ensemble de la RD Congo tout en étant dans les sous-ensembles provinciaux.

Ceci étant, il faut dépassionner le débat tout en tenant compte des arguments. Ceux qui refusent le Découpage au nom du refus du tribalisme, du fait qu’ils parlent à partir d’un lieu théorique et pratique donné, peuvent-ils nous dire en âme et conscience, ce qu’ils ont fait, in concreto, pour éliminer le tribalisme, le favoritisme, le népotisme dans la gestion de la res publica ? Et ceux qui sont pour le Découpage, que cachent-ils derrière leur « tête » ou arguments ? Est-ce le repositionnement ? La revanche ? Ou le ressentiment ? De quel lieu théorique et pratique parlent-ils ? C’est en philosophe de soupçon que nous les interrogeons.

Pour ou contre le Découpage, tournons le regard vers les principes sur lesquels devrait se bâtir la Bonne Gouvernance. Le train a quitté la gare centrale et le 30 juin 2015-sauf imprévu-, il aura traversé toutes les petites gares.

Nous y trouvant dedans, puisque embarqués- malgré nous ? –nous prenons soin de baliser le chemin socio-culturel capable d’engendrer un nouveau modus vivendi, source du « bien-vivre-ensemble » en RDCongo tout en étant dans des identités culturelles provinciales.

Comment créer cette identité culturelle provinciale tout en étant encré dans l’identité nationale ? C’est en voulant répondre à cette question cruciale que notre réflexion aura à juguler les incidences de la tribalité. Point n’est besoin de rappeler que chacun de nous, en RDCongo, conjugue avec la « tribalité »[1], signifiant « le fait tout à fait naturel et, en lui-même, « neutre » (…) d’appartenir à une tribu »[2]. Le Découpage mal compris risque d’engendrer les « incidences » de la tribalité et par-là « il faut entendre ce que les intérêts conscients ou non, les stratégies argumentaires et socio-politiques, les passions, les fixations, les représentations  mentales et les expressions idéologiques-facteurs à considérer comme de second ordre par rapport à la tribalité-nous font faire de ce donné ».[3] Et là où les « incidences de la tribalité » s’expriment, la tribalité se transforme en tribalisme qui fonctionne « tantôt comme un plus grand commun diviseur, tantôt comme un plus petit commun dénominateur, et dans tous les cas, comme un instrument (r) usé de maintien ou d’accroissement de la domination »[4].

Et pour que Découpage ne soit pas égal ou confondu au tribalisme-un plus grand commun diviseur ou/et un plus petit commun dénominateur-, la thèse que défend notre réflexion est celle-ci : le paradigme de la philosophie de la rencontre, servant de fondement de l’émergence de l’identité culturelle provinciale et de l’identité nationale, sera la matrice de « la nouvelle conscience sociale et politique, c’est-à-dire [elle engendrera] un nouvel esprit communautaire fondé sur une fraternité au-delà de la tribu »[5] en partant des tribus.

Pour bien argumenter, notre réflexion se fera en trois temps forts. D’abord nous présenterons le paradigme de la philosophie de la rencontre ; ensuite nous parlerons de l’ethnie et de la tribu comme lieux d’émergence de l’identité culturelle. Enfin, nous nous appesantirons sur la compénétration de l’identité culturelle provinciale et de l’identité culturelle nationale.



[1] Cf. C. DIMANDJA Eluy a Kondo, Un pas vers une nouvelle conscience sociale et politique, dans NORAF volume 3-N°11. Spécial Les incidences de la tribalité, avril, 1988, p. 333.

[2] Ibidem, p. 334.

[3] Ibidem, p. 334.

[4] Ibidem, p. 335.

[5] Ibidem, p. 335. Loin de nous de prôner la suppression des tribus.

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Notre réflexion porte sur le Découpage, et ce sous l’angle  socio-culturel. Loin de nous, de nous engager dans un débat de « pour » ou « contre » le découpage. Aussi longtemps que le train qui « découpe » sur chaque gare la RD Congo est en marche, il sied de cogiter sur le nouvel ordre du « bien-vivre-ensemble » dans l’ensemble de la RD Congo tout en étant dans les sous-ensembles provinciaux.

Ceci étant, il faut dépassionner le débat tout en tenant compte des arguments. Ceux qui refusent le Découpage au nom du refus du tribalisme, du fait qu’ils parlent à partir d’un lieu théorique et pratique donné, peuvent-ils nous dire en âme et conscience, ce qu’ils ont fait, in concreto, pour éliminer le tribalisme, le favoritisme, le népotisme dans la gestion de la res publica ? Et ceux qui sont pour le Découpage, que cachent-ils derrière leur « tête » ou arguments ? Est-ce le repositionnement ? La revanche ? Ou le ressentiment ? De quel lieu théorique et pratique parlent-ils ? C’est en philosophe de soupçon que nous les interrogeons.

Pour ou contre le Découpage, tournons le regard vers les principes sur lesquels devrait se bâtir la Bonne Gouvernance. Le train a quitté la gare centrale et le 30 juin 2015-sauf imprévu-, il aura traversé toutes les petites gares.

Nous y trouvant dedans, puisque embarqués- malgré nous ? –nous prenons soin de baliser le chemin socio-culturel capable d’engendrer un nouveau modus vivendi, source du « bien-vivre-ensemble » en RDCongo tout en étant dans des identités culturelles provinciales.

Comment créer cette identité culturelle provinciale tout en étant encré dans l’identité nationale ? C’est en voulant répondre à cette question cruciale que notre réflexion aura à juguler les incidences de la tribalité. Point n’est besoin de rappeler que chacun de nous, en RDCongo, conjugue avec la « tribalité »[1], signifiant « le fait tout à fait naturel et, en lui-même, « neutre » (…) d’appartenir à une tribu »[2]. Le Découpage mal compris risque d’engendrer les « incidences » de la tribalité et par-là « il faut entendre ce que les intérêts conscients ou non, les stratégies argumentaires et socio-politiques, les passions, les fixations, les représentations  mentales et les expressions idéologiques-facteurs à considérer comme de second ordre par rapport à la tribalité-nous font faire de ce donné ».[3] Et là où les « incidences de la tribalité » s’expriment, la tribalité se transforme en tribalisme qui fonctionne « tantôt comme un plus grand commun diviseur, tantôt comme un plus petit commun dénominateur, et dans tous les cas, comme un instrument (r) usé de maintien ou d’accroissement de la domination »[4].

Et pour que Découpage ne soit pas égal ou confondu au tribalisme-un plus grand commun diviseur ou/et un plus petit commun dénominateur-, la thèse que défend notre réflexion est celle-ci : le paradigme de la philosophie de la rencontre, servant de fondement de l’émergence de l’identité culturelle provinciale et de l’identité nationale, sera la matrice de « la nouvelle conscience sociale et politique, c’est-à-dire [elle engendrera] un nouvel esprit communautaire fondé sur une fraternité au-delà de la tribu »[5] en partant des tribus.

Pour bien argumenter, notre réflexion se fera en trois temps forts. D’abord nous présenterons le paradigme de la philosophie de la rencontre ; ensuite nous parlerons de l’ethnie et de la tribu comme lieux d’émergence de l’identité culturelle. Enfin, nous nous appesantirons sur la compénétration de l’identité culturelle provinciale et de l’identité culturelle nationale.



[1] Cf. C. DIMANDJA Eluy a Kondo, Un pas vers une nouvelle conscience sociale et politique, dans NORAF volume 3-N°11. Spécial Les incidences de la tribalité, avril, 1988, p. 333.

[2] Ibidem, p. 334.

[3] Ibidem, p. 334.

[4] Ibidem, p. 335.

[5] Ibidem, p. 335. Loin de nous de prôner la suppression des tribus.

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Notre réflexion porte sur le paradigme écologique, alternative au paradigme de la mondialisation néolibérale que le Pape François appelle volontiers paradigme techno-économique[1]. Notre maison, heimat, à savoir la TERRE, est menacée et par le fait même nous nous menaçons, car nous sommes comparables à la tortue en train de s’enlever la carapace. Restera-t-elle en vie ? L’heure a sonné où la philosophie doit jouer le rôle que lui confère L. Wittgenstein II, celui de montrer à la mouche la voie de sortie de la bouteille. En effet, de par le paradigme techno-économique, comme une mouche, nous sommes entrés dans une bouteille écologique et il nous faut une voie de sortie sous peine de mourir asphyxiés. La TERRE, notre Mère, est devenue une marchandise avec tout ce qu’elle a, y compris l’être humain. Doit-on laisser perdurer cette marchandisation de la TERRE par la mondialisation néolibérale ? Non. Quelles stratégies doit-on mettre en œuvre pour renverser la vapeur et construire une alternative, le paradigme écologique ? Voilà la question fondamentale qui nous servira de fil rouge conducteur.

De ce qui précède, notre article sera divisé en trois parties. La première aura pour tâche de dire ce que nous entendons par le concept paradigme. La deuxième fera voir comment la mondialisation néolibérale, en tant que paradigme techno-économique, opère et marchandise la TERRE et tout ce qu’elle a, et ce suite à la suprématie du MARCHE. La troisième et dernière partie se voudra être un plaidoyer pour le paradigme écologique, unique chance pour la survie de la TERRE et de tout ce qu’elle renferme.



[1] Cf. PAPE FRANCOIS, Lettre encyclique  Laudato SI’. Sur la sauvegarde de la maison commune, Vaticana, Libreria Editrice, 2015 [en ligne] http://w2.vaticana.va/content/francesco/fr/encyclicals/documents/

papa-francesco_20150524_enciclica-laudato-si. Html (page consultée le 13 juin 2015

 

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mercredi 24 juin 2015

Notre étude avait pour but de faire voir comment la Postmodernité est en train subrepticement de transvaluer les valeurs traditionnelles africaines. Pour atteindre ce but, il nous fallait, d’abord, définir les concepts transvaluation, valeur, tradition , culture  et postmodernité ; ensuite, nous devrions parler de l’éducation traditionnelle africaine (ses différentes formes, ses caractéristiques, ses agents et ses techniques), de différents axes des valeurs traditionnelles africaines  et de la manière dont se fait la transvaluation des valeurs traditionnelles africaines. Enfin, en philosophant à la truelle et non au marteau comme F. Nietzsche, nous étions obligé de nous affronter philosophiquement à F. Nietzsche dont la transvaluation des valeurs morales à l’ère de la Postmodernité est d’actualité. De ce fait, la construction à la truelle d’une nouvelle société africaine susceptible d’être présente au rendez-vous mondial du donner et du recevoir,  exigeait, de notre part, une re-réévaluation des valeurs morales de la Postmodernité. 

 

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lundi 22 juin 2015

A la suite de Platon pour qui le peuple grec est avide de savoir et le peuple égyptien avide de gain, certains philosophes sont parvenus à inventer le mythe du Miracle grec  et ont eu la fortune de trouver certaines personnes qui ont mordu à leur « invention ».  Ainsi  l’Eurocentrisme  a trouvé en eux les hérauts et la colonisation se fit une bonne conscience en apportant, selon elle, la civilisation aux peuples prélogiques qui  n’avaient fait, selon Hegel, « aucun pas dans l’histoire »[1] et qui vivaient, selon toujours Hegel, enveloppés «  dans la couleur noire de la nuit »[2]. Il s’agit des Africains sans doute.

 

 D’autres, se sentant infériorisés, méprisés, injuriés et « irrationalisés », ont levé le bouclier et sont partis en guerre contre l’eurocentrisme au nom de l’Afrocentrisme. Ils ont traité Platon et ses frères de plagiaires et des malhonnêtes intellectuels. Si Thalès, Pythagore, Platon et tutti quanti sont allés étudiés en Egypte  la philosophie et d’autres sciences, cela prouve à suffisance, argumentent-ils, que la philosophie est née en Afrique et plus précisément en Egypte. Ils ne sont pas loin d’un autre mythe, celui du Miracle égyptien. Ils ont aussi trouvé des gens pour croire en leur mythe et forment toute une armée d’intellectuels. Comme on peut le deviner, la philosophie est un champ de bataille d’idées où chaque groupe doit savoir prendre position.

 

Le temps est venu pour nous positionner à notre tour et pour crier haut et fort que la philosophie n’est née ni en Grèce ni en Egypte. Elle est née avec le premier homme et elle a l’âge de l’humanité et non du monde. De ce fait, nous prônons l’Homocentrisme.

 



[1] G.W.F. HEGEL, La philosophie de l’histoire, édition réalisée sous la direction de Myriam Bienenstock, traduction française de Myriam Bienenstock, Christophe Bouton, Jean-Michel Buée, Gilles Marmasse et David Wittmann, appareil critique de Norbert Waszek, Paris, Librairie générale française, 2009, p. 189.

[2] Cf. IDEM,  La raison dans l’histoire, Paris, Editions 10/18, Département d’Univers Poche, trad. K. Papaioannou, 1965 [en ligne] http://www.monde-diplomatique.fr/2007/HEGEL/15275 (page consultée le 20/10/2010).

 

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dimanche 8 mars 2015

l’on comprendra que l’Etat a des nouveaux rôles en tant qu’acteur de la mondialisation. C’est l’Etat qui décide de son intégration ou non intégration dans l’économie mondiale ; il reste toujours l’acteur clé en politique (relation internationale) et même des institutions comme FMI, BM, ONG, G8 et G20 sont ses émanations et la mondialisation a besoin de l’Etat pour se réaliser. L’Etat demeure toujours le but recherché par des nombreux peuples à travers le monde (Cfr. les immigrations), l’Etat tire parti de la mondialisation pour mieux se développer (ainsi, il s’adapte à la mondialisation) et il le fait volontairement. L’Etat, à travers ses dirigeants qui voyagent avec leurs investisseurs, propage et encourage  la mondialisation.

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samedi 7 mars 2015

LE NEO-TRIBALISME PAR-DELA LE BIEN ET LE MAL POUR UNE CRITIQUE DE LA SOCIETE POSTMODERNE

Mon article se veut  une réflexion sur la Postmodernité dont le Néo-tribalisme conceptualisé par Michel Maffesoli est une des caractéristiques.  En étant un modus  vivendi , le Néo-Tribalisme mite l’institution familiale et crée ses valeurs qui semblent passer outre les notions de bien et de mal. Et cela mérite une critique de la société dite postmoderne. De ce fait, l’article sera subdivisé en quatre parties. La première tentera de donner la signification du concept de postmodernité ; la seconde parlera de la famille traditionnelle et moderne ; la troisième s’appesantira sur le Néo-tribalisme se hissant par-delà le bien et le mal ; la quatrième et dernière partie sera ma critique de la société postmoderne.


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Suite à certaines difficultés, vous pouvez contacteur l'auteur ou laisser votre commentaire à cette adresse abbelouismpala@gmail.com

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mercredi 17 décembre 2014

A la suite de Platon pour qui le peuple grec est avide de savoir et le peuple égyptien avide de gain, certains philosophes sont parvenus à inventer le mythe du Miracle grec  et ont eu la fortune de trouver certaines personnes qui ont mordu à leur « invention ».  Ainsi  l’Eurocentrisme  a trouvé en eux les hérauts et la colonisation se fit une bonne conscience en apportant, selon elle, la civilisation aux peuples prélogiques qui  n’avaient fait, selon Hegel, « aucun pas dans l’histoire »[1] et qui vivaient, selon toujours Hegel, enveloppés «  dans la couleur noire de la nuit »[2]. Il s’agit des Africains sans doute.

 

 D’autres, se sentant infériorisés, méprisés, injuriés et « irrationalisés », ont levé le bouclier et sont partis en guerre contre l’eurocentrisme au nom de l’Afrocentrisme. Ils ont traité Platon et ses frères de plagiaires et des malhonnêtes intellectuels. Si Thalès, Pythagore, Platon et tutti quanti sont allés étudiés en Egypte  la philosophie et d’autres sciences, cela prouve à suffisance, argumentent-ils, que la philosophie est née en Afrique et plus précisément en Egypte. Ils ne sont pas loin d’un autre mythe, celui du Miracle égyptien. Ils ont aussi trouvé des gens pour croire en leur mythe et forment toute une armée d’intellectuels. Comme on peut le deviner, la philosophie est un champ de bataille d’idées où chaque groupe doit savoir prendre position.

 

Le temps est venu pour nous positionner à notre tour et pour crier haut et fort que la philosophie n’est née ni en Grèce ni en Egypte. Elle est née avec le premier homme et elle a l’âge de l’humanité et non du monde. De ce fait, nous prônons l’Homocentrisme.

 



[1] G.W.F. HEGEL, La philosophie de l’histoire, édition réalisée sous la direction de Myriam Bienenstock, traduction française de Myriam Bienenstock, Christophe Bouton, Jean-Michel Buée, Gilles Marmasse et David Wittmann, appareil critique de Norbert Waszek, Paris, Librairie générale française, 2009, p. 189.

[2] Cf. IDEM,  La raison dans l’histoire, Paris, Editions 10/18, Département d’Univers Poche, trad. K. Papaioannou, 1965 [en ligne] http://www.monde-diplomatique.fr/2007/HEGEL/15275 (page consultée le 20/10/2010).

 

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samedi 20 septembre 2014

La philosophie est une activité dont personne ne peut se passer pour la simple raison qu’elle est liée à la vie comme les lèvres aux dents. Son essence (sens) est l’amour. Celui-ci est comme une faim qui poussent l’homme à chercher à savoir plus, à aimer ce qui peut aider l’homme à être plus humain.

Ainsi on pourra dire que le but de la philosophie est la sagesse. Cette dernière se fera voir dans l’art de vivre. En outre, nous ne devons pas oublier que la finalité de la philosophie est le bonheur, autrement dit on ne doit pas vivre au brouillon donc on doit vivre pour être heureux. Et le moyen pour atteindre cette finalité est la raison. Cependant la philosophie a un moteur à savoir le désir. Pour que ce désir se réalise il y a une condition de la philosophie, à savoir l’authenticité. Celle-ci fait que chacun de nous soit réellement lui-même et pose des actes libres.

De ce qui précède, nous  dirons que la philosophie est par nature une recherche individuelle de sagesse et ce par amour raisonnable de la vie afin de jouir du plus grand bonheur possible. Sa condition est l’authenticité face à soi-même. Son but est la compréhension du monde pour posséder la science de la vie bonne et augmenter ses vertus. Les philosophes procèdent pour cela à une critique des opinions et recherchent la vérité par le dialogue avec autrui. Cependant il a pour seule exigence, la compréhension de la réalité, et ce par les concepts, pour seul moteur la force de son désir et pour seul moyen la lumière de la raison.

De ce fait, nous comprendrons que les différents grands courants de la pensée n’ont qu’un seul but celui de comprendre le monde afin d’avoir le bonheur. Beaucoup de gens disent que les philosophes sont toujours en désaccord. Cela est vrai en partie cependant il y a des points sur lesquels ils sont d’accord. Et ceux qui partagent les mêmes idées forment des écoles ou tendances philosophiques. Ainsi nous aurons par exemple l’idéalisme.


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jeudi 14 août 2014

Ce texte a une histoire. Dans sa version originale, il a été exposé le 15 mars 2004 dans le cadre de Staff Seminary, et ce comme résumé de ce qui aurait dû être mon  mémoire de DEA en Philosophie. Le cours d’histoire a voulu que Marxisme et Altermondialisme. Etude comparative soit le titre de mon  DEA défendu le 15 juin 2005.

         Sachant que ce texte peut contribuer à la compréhension de la pensée de Marx, j’ai jugé bon de le mettre en ligne. J’espère que mon débat avec le professeur Tom Rockmore sera fructueux pour l’un-e ou l’autre chercheur.

         Ecrit comme une recension en ces jours, ce texte peut contraindre Tom Rockmore – c’est mon souhait, à publier une seconde édition révisée.

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dimanche 10 août 2014

La mort a, encore une fois, visité le Diocèse de Kilwa-Kasenga. Elle a pris sur son chemin le Révérend Abbé Christophe MWALE Nkandu. Que son âme repose en paix!

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