Professeur Abbé Louis Mpala

dimanche 28 juin 2020

Puisque dans les sociétés humaines les changements majeurs sont souvent provoqués par des facteurs tels que la guerre, la crise économique, le changement climatique, le mouvement social et les pandémies, il importe de penser l’incidence des foules sur l’État et la démocratie en contexte d’exposition des institutions publiques à l’affaiblissement dû à l’enchevêtrement de la crise morale, celle qui se réfléchit dans la corruption systémique et la perversion des gouvernants, et de la crise économique aggravée par la gestion aléatoire de la pandémie de la Covid-19.

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Après avoir longtemps été à l’écoute et à l’école de Marx en obtenant un Diplôme  en Athéisme de l’Université Urbaniana de Rome, une Licence en philosophie à l’Université Catholique du Congo, un DEA et une Thèse en Philosophie de l’Université de Lubumbashi, toujours en travaillant sur Karl Marx, j’en suis sorti avec une conviction : le communisme théorisé et pour lequel Marx a blanchi ses cheveux et sa barbe n’a pas encore eu lieu ; nous sommes encore dans la « préhistoire » selon lui . Nous ne sommes pas encore entrés dans l’Histoire et le Continent histoire de Louis Althusser est encore inhabité. Qu’est-ce à dire ?

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Si la violence, comme le souligne Pierre Karli, est « une notion générique et descriptive qui regroupe un ensemble très diversifié d’attitudes et de comportement dont les origines et la signification sont, elles aussi, d’une extrême diversité », il va s’en dire que la logophagie est à proscrire et l’interdisciplinarité/Transdisciplinarité est à promouvoir. Ainsi serons-nous à même d’aborder, avec sérénité, certaines questions : peut-on parler de la nature humaine sans nier la culture ? Existe-t-il une nature humaine ?

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vendredi 22 mai 2020

Nous sommes embarqués dans un devenir dont les accélérateurs sont la science et les technologies numériques aspirées et contrôlées par le capitalisme totalitaire qui s’accommode des autoritarismes politiques. Loin d’être totalement prédictible, ce devenir est instable et incertain. Il charrie des crises et menaces mortelles multiples, des barbaries, d’inimitiés, ainsi que l’ont montré les multiples décisions de frontiérisations, de repli sur les communautés nationales et la rémanence des discours dans lesquels se réfléchit la persistante tentation de déléguer la mort à quelques peuples toujours perçus inférieurs et transformables en cobayes du progrès scientifique et d’affirmation de la puissance. Au-delà de la célébration de la révolution numérique et face aux menaces virales planétaires, notre temps se donne à l’interprétation comme celui de « la crise de l’humanité qui n’arrive pas à se constituer en humanité, et du coup, la crise du monde encore incapable de devenir monde, la crise de l’homme encore impuissant à s’accomplir homme »[1]. Cette crise constitue un défi à l’intelligence humaine et, particulièrement, à l’institution scolaire en tant qu’espace de production et de transmission des savoirs. Le défi consiste à construire, à l’aide des connaissances disponibles et de toutes les humanités de vie, une nouvelle pensée humaniste susceptible de mettre en conscience la coappartenance de tous les humains à une commune humanité et, ce faisant, la responsabilité de tous face au périssable : la vie, la Cité et la biosphère.

      La pandémie de Covid-19 a obligé les gouvernements, pour garantir la santé de la collectivité, à prendre des mesures exceptionnelles : état d’urgence, assignation à résidence des populations, fermetures des frontières, réquisitions des plateformes, édifices publiques et privées (hôpitaux, logistique militaire, installations sportives, gymnases, hôtels, etc.), déblocages des milliards de dollars, d’euros et de francs en faveur des entreprises et des populations, y compris celles du monde d’en-bas déclassées par le capitalisme. Cette pandémie aura révélé la primauté de l’humain sur l’économie et sur son corolaire, à savoir la recherche effrénée du profit. En somme, l’humanisme unidiversal se pose comme l’incontournable pilier de la politique et la vie apparaît comme sacrée, dans la mesure où l’élan vers une vie bonne est universel.

      Le surgissement et la propagation du virus à partir de la ville chinoise du Wuhan et la rapidité de sa létalité ont bouleversé tant de certitudes philosophiques, scientifiques et technologiques qui servent de levier aux espoirs de l’homme d’être maître de soi, de son corps, de son devenir et du monde, capable de prévision et d’anticipation grâce à l’intelligence artificielle, de se muer en un étant numérique ou un transhumain. L’inaptitude de l’intelligence artificielle à anticiper cette pandémie, à modéliser la vitesse de sa diffusion et les crises subséquentes, dont celles de l’utilité vitale des masques, des matériels de dépistage et des respirateurs en pénurie ou en manque a suscité l’étonnement philosophique et sociologique. L’IA ne pouvait-elle pas prévoir, par exemple, qu’en l’absence de mesure d’isolement immédiat des premiers cas des malades, « les gouvernements déclencheraient malgré eux une crise économique et financière majeure, crise inévitable par des mesures de confinement ? »[2] Quelle est la valeur des innovations des technologies numériques pour l’homme et pour nos sociétés dominées par le capitalisme ?

            La pandémie a remis en question les croyances des hérauts de la rédemption par l’ordo oeconomicus néolibéral postulé, au travers de la formule There is no Alternative (TINA), comme l’ultime option de réalisation générale de la condition humaine et du bonheur. Le ressort de cet ordre est, comme on s’en rend compte désormais, l’ethos sans horizon : l’hédonisme. Cet ordre célèbre un matérialisme spectaculaire et consumériste. Il tend à réduire chaque être humain en une matière calculable et calculant et, somme toute, en esclave des objets qu’il fabrique, possède ou poursuit. En l’espace d’un trimestre, se sont révélés l’illusoire maîtrise humaine de la matière, l’égalité et la finitude des corps, les failles de la gouvermentalité qui cautionne la souveraineté de l’économique sur le politique, du marché sur l’humain, entraînant l’État à se désengager du devoir de protection sociale, de garant du vivre-ensemble et du bien-être collectif


[1] Edgar Morin, Pour sortir du XXe siècle, Paris, Fernand Nathan, 1981, p. 345.

[2] Olivie Duha, « Covid-19 : où est passée l’intelligence artificielle ? », Les Échos. www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/opinion-covid-19-ou-passee-lintelligence-artificielle-1199557 [Le 30 avril2020].

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La planète terre est de plus en plus menacée par des crises provoquées par les humains qui en ont les moyens, notamment le bloc des pays occidentaux. Si ces derniers s’en sont toujours sortis victorieux et l’Afrique toujours meurtrie, cette fois-ci, la menace frappe le cœur même de la civilisation occidentale dominante. Ce texte résulte de nos spéculations que nous qualifions d’osées parce que risquées à partir de l’observation, à partir des médias, des attitudes des uns et des autres humains face à cette guerre asymétrique que livre à l’humanité un ennemi insaisissable, opérant dans une clandestinité obscure, indétectable par les puissants engins d’espionnage et de guerre mis au point par les humains. 

Le contexte

Coronavirus, particule vivant minuscule et invisible à l’œil nu, désenchante même les plus arrogants des humains. Cet ennemi inattendu, probablement produit des excès humains, sera certes vaincu au prix des moyens financiers et scientifiques déployés, mais le virus ne laissera probablement pas le monde inchangé. Il augure, vu les paramètres en présence, des changements certains dans le sens d’une éventuelle révolution dans le Système-Monde. Il pourrait s’agir, à n’en pas douter, d’un bouleversement des positions hiérarchiques des blocs hégémonistes, augurant, probablement, le déclin fort perceptible de l’Occident (avec en tête les USA) après cinq siècles de domination globale et sans partage du monde, au profit d’une montée imparable de l’Orient (avec en tête la Chine émergente).

Les nombreux fanatiques (surtout africains) d’un Occident cru hyperpuissant parce qu’outrancièrement techniciste parlent déjà de la fin des temps. Mais ceux qui veulent raisonner froidement, lisent plutôt, dans ce qui se passe aujourd’hui, les signes des temps qui présage du passage de l’ère de l’hégémonie occidentale judéo-chrétienne à l’ère d’un nouvel ordre mondial consacrant la chute des uns en faveur des autres, notamment les Orientaux qui avaient, eux aussi, ployé sous le joug d’une européanisation sanglante et ruineuse du monde, mais dont ils ont su tirer des avantages stratégiques.

La présente réflexion, qui vient peut-être trop tôt, se veut modestement spéculative sur la crise suscitée par l’immixtion par surprise du coronavirus dans un monde déjà en pleine bousculade. On essaie d’abord de faire le constat des limites humaines face à une nature créée hostile contre l’homme, mais aussi de la capacité de l’intelligence humaine de transformer les hostilités de la nature, faites de crises et de chocs, en opportunités de mutations positives pour autant que l’homme profite de ces occasions pour déployer plus d’activités cérébrales cognitives. On tente par la suite de faire une projection virtuelle de ces bouleversements (déjà) perceptibles d’hégémonie au profit de ceux qui, très dynamiques, ont triché ou plagié ce qui fait la force de l’Occident dominant, en l’occurrence la techno-science d’origine européenne, au moment même où ce même Occident se découvre vieilli, fatigué, constipé et jouisseur.

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mardi 31 mars 2020

Je t’ai vue transfigurée en un ESPRIT SCIENTIFIQUE. La curiosité intellectuelle s’est révélée en toi et le désir de connaître t’a poussée à revisiter Simone de Beauvoir. L’amour de la vérité rimant avec l’honnêteté intellectuelle t’a conduite, grâce à l’esprit critique et autocritique, à te positionner en face, avec et contre Simone de Beauvoir. Ainsi, tu as cultivé certaines vertus dont l’indépendance du jugement, le désintéressement te commandant de ne pas spécialement rechercher la gloire, la reconnaissance, les honneurs, mais de travailler modestement au progrès du savoir, l’humilité et la probité intellectuelle

Grâce à cet esprit scientifique, tu es parvenue à proposer à la communauté scientifique ta nouvelle théorie de l’Emancipation agynécéenne. De ce fait, Giles Deleuze a toujours raison quand il affirme qu’on reconnaît un ou une philosophe par ses concepts. Qui dit APEIRON, convoque Anaximandre ; NOUS appelle Anaxagore ; Monde des Idées évoque Platon ; DOUTE METHODIQUE Descartes ; MONADE Leibniz ; Mystification fondamentale Mabika Nkata ; GYNOSOPHIE Koba ; ORGANISACTION Banywesize et PROSOPONISME ton humble serviteur Mpala Mbabula. De toi, on retiendra AGYNECESOPHIE.

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Madame KISHIKO Banza Flavie ;

En cet instant grave, grave parce que tu connaîtras bientôt une Métamorphose, si tu parviens à convaincre scientifiquement le jury ; métamorphose, disais-je, car en étant vêtue de la toge, tu changeras de forme.

Grave est aussi cet instant du fait qu’une Transmutation s’opérera en toi, si et seulement si le Jury te juge digne de t’introduire comme première femme philosophe de l’Université de Lubumbashi dans la cours des grands, celle des académiciens. Ainsi, par cette transmutation, tu ne seras plus appelée CT Kishiko, mais Docteur et Professeur KISHIKO, et ce, dans toute la communauté universitaire universelle.

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MWAUME

Abbé Champo, voici l’heure qui sonne

L’heure durant laquelle nos blagues deviennent une réalité,

Une réalité troublante, car elle fait couler des larmes,

Des larmes dont la symbolique est complexe,

La complexité provient de l’histoire de ta vie.

Ta vie n’a pas été linéaire, mais spirale.

Spirale fut ta vie, et en cela elle fut une CONTRADICTION ;

Cette contradiction qui a dérouté les bien-pensants qui pensaient

que Dieu Yahvé  s’était trompé en te choisissant comme son

SERVITEUR ! Qui l’aurait cru ? Le premier à croire que Dieu

Yahvé ne s’était pas trompé, fut Mgr Dominique KIMPINDE-paix à son âme !-qui t’envoya au Grand-Séminaire ; le second Mgr l’Archevêque Jean-Pierre TAFUNGA qui te consultait souvent et le dernier est Mgr Fulgence MUTEBA qui t’attendait à bras ouverts.

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Serviteur de Dieu Yahvé, tu le fus intempestivement.

Intempestivement, tu surprenais les gens et personne ne pouvait te

Programmer sauf Dieu Yahvé.

Vivre à temps et à contre temps était ton modus vivendi.

De par ta devise sacerdotale, TOUS FRERES-BONSE NIBA

MUNINA, tu n’as méprisé personne ; au contraire, certains

t’escroquaient de l’argent et plus d’une fois tu disais : « Muleke

fye, shilemutwala pi ? ».

Tu savais créer et entretenir les relations humaines. Tu avais

compris que « ukwangala kwakila ulupwa=l’amitié est plus que la famille ». Et aujourd’hui cela se manifeste clairement : L’Honorable Président de l’Assemblée provinciale du  Haut-Katanga , KASHOBA Freddy, est devenu l’AÎNE de ta famille et c’est lui qui représente et agit au nom de ta Famille. Souviens-toi de lui et rends-lui le centuple dès ici-bas.

Serviteur de Dieu Yahvé, tu le fus intempestivement.

Intempestivement, tu surprenais les gens et personne ne pouvait te

Programmer sauf Dieu Yahvé.

Vivre à temps et à contre temps était ton modus vivendi.

De par ta devise sacerdotale, TOUS FRERES-BONSE NIBA

MUNINA, tu n’as méprisé personne ; au contraire, certains

t’escroquaient de l’argent et plus d’une fois tu disais : « Muleke

fye, shilemutwala pi ? ».

Tu savais créer et entretenir les relations humaines. Tu avais

compris que « ukwangala kwakila ulupwa=l’amitié est plus que la famille ». Et aujourd’hui cela se manifeste clairement : L’Honorable Président de l’Assemblée provinciale du  Haut-Katanga , KASHOBA Freddy, est devenu l’AÎNE de ta famille et c’est lui qui représente et agit au nom de ta Famille. Souviens-toi de lui et rends-lui le centuple dès ici-bas.

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samedi 11 janvier 2020

Le sous-titre, Pour P. Tempels, Niamkey Koffi et P. J. Hountondji II, a son sens d’être. Les trois figures, selon moi, marquent la philosophie africaine contemporaine. Malheureusement, les gens qui parlent d’eux ne savent pas que La philosophie bantu de P. Tempels a été mal traduite. Smet nous permet de découvrir un autre Tempels. Niamkey Koffi, en publiant en 2018 ses anciennes critiques contre P. J. Hountondji, nous contraint à ne pas, de nos jours, faire un pas en arrière quand on parle de la philosophie africaine. P. J. Hountondji II, à travers ses nouveaux ecrits, nous apprend à tenir à nos positions aussi longtemps que personne ne nous a convaincu. Par ailleurs, il nous enseigne l’humilité scientifique, celle de rebrousser chemin et de reconnaitre ses erreurs antérieures. Ainsi, avec P. J. Hountondji II, la philosophie africaine a une nouvelle trajectoire et beaucoup de philosophes africains n’ont pas attendu P. J. Hountondji II « pour philosopher autrement ». Ces trois figures me semblent incontournables et nous leur devons du respect. Ce livre leur est consacré et toute personne qui enseigne ou s’intéresse à la philosophie africaine doit s’interdire de répeter les « erreurs » sur P. Tempels et Hountondji. Evoluons avec l’histoire de la philosophiie africaine et avec les philosophes africains.

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jeudi 13 juin 2019

Hubert MONO Ndjana  rend un vibrant hommage et témoignage au professeur Antoine MANGA Bihina qu'il considère comme son jumeau compte tenu de leur rencontre amicale devenue fraternelle. Le témoignage ayant un caractère "pastorale" pour ne pas dire pédagogique et servant de témoignage personnel à partager avec la jeune génération qui croit que ce sont les Loges qui déterminent l'existence humaine et non Dieu YHWH, je place ce billet dans la catégorie Lettres pastorales et je suis convaincu que ce témoignage conduira, par la main de Dieu YHWH, l'un ou l'autre à rebrousser chemin et à suivre l'exemple d'Antoine MANGA Bihina.

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vendredi 31 mai 2019

La philosophie africaine contemporaine a poussé sur la terre lushoise (Elisabethville jadis) et a trouvé dans le Département de philosophie de l’Université de Lubumbashi (UNAZA jadis) un lieu propice pour sa croissance en ayant pour « jardiniers » certains  intellectuels noirs dont V.Y. Mudimbe.

Pour ma contribution, dans un premier moment, je parlerai des questions soulevées par la communication de V.Y. Mudimbe lors du débat. En outre, je présenterai les tâches confiée à la philosophie africaine dans un compte rendu que V.Y. Mudimbe a publié dans la Revue Zaîre-Congo en 1976. A la fin , dans un second moment, je ferai voir comment la philosophie africaine est en marche en suivant son bonhomme de chemin, et ce grâce aux balises mises par les philosophes africains de la génération de V.Y. Mudimbe parlant à partir de l’Université de Lubumbashi.

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Ce livre livre une philosophie de l'histoire sui generis. Mais il est intéressant même s'il ne parle pas de Hegel et de Marx.

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Comment rendrais-je Hommage à mes formateurs et Maîtres Akenda et Ndumba, si ce n’est par un article prolongeant la pensée d’un d’eux !

Je parle, ces derniers, du prosôponisme comme une philosophie de l’histoire fondée sur la rencontre. Or l’article du philosophe Ndumba, « Afrocentrisme » et inter culturalité, s’inscrit en faux contre « deux narrations de l’histoire de l’Afrique : la narration eurocentriste et la narration afrocentriste ».[1] Ces deux narrations sont des visions et orientations  différentes sur l’Afrique quant à ce qui concernent son histoire, ses civilisations, ses langues et son avenir politique.

Comme le philosophe Ndumba s’interdit de se constituer en arbitre dans ce différend et se permet de poser quelques questions sur la place de l’Afrique dans le mouvement universel de la pensée [2], je commencerai par exposer sa pensée, et ce en partant des paradoxes de la pensée philosophique, en passant par lire « Afrocentrismes » dans une vision d’interculturalité et en terminant par une nouvelle orientation de pensée et de la praxis en Afrique. C’est après que je présenterai une nouvelle narration du monde avec le philosophe Ndumba.



[1] G. NDUMBA, « Afrocentrisme » et inter culturalité, dans Philosophie africaine. Bilan et perspectives. Actes de la XVe semaine philosophique de Kinshasa, du 21 au 27 avril 1996, Kinshasa, FCK, 20012, p.243.

[2] Ibid., p.244.

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mercredi 29 mai 2019

SAVOIR ET ETRE

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Louis MPALA Mbabula

Marcel NGANDU Mutombo

 

 

GUIDE METHODOLOGIQUE POUR DOCTORANT

Description : E:\DCIM\125D7100\DSC_7371.JPG

 

 

 

Editions MPALA

www.louis-mpala.com

 

 

Notre livre se veut un guide méthodologique. Il ne remplace pas un professeur, mais il ne peut guider que celui ou celle qui le prend pour une « boussole » et qui s’engage à suivre la direction indiquée.

Notre but sera atteint quand un chercheur ou un-e doctorant-e aura dit que ce livre l’a réellement aidé-e à parfaire ses recherches et à produire un travail scientifique accepté par sa communauté scientifique

 

 

 

 

 

 

Louis MPALA Mbabula est Docteur en Philosophie de l’Université de Lubumbashi et Professeur Ordinaire à l’Université de Lubumbashi. Auteur  de plusieurs écrits scientifiques et Prêtre du diocèse de Kilwa-Kasenga, Louis Mpala Mbabula a pour domaines de recherche Le matérialisme historique, La mondialisation /Altermondiamisme, La postmodernité, La philosophie de l’Histoire, La philosophie africaine et la méthodologie de la recherche scientifique.Contact : abbelouismpala@gmail.com  www.louis-mpala.com

Marcel  NGANDU Mutombo est PhD en Sciences historiques de l’Université de Laval et Professeur Ordinaire à l’Université de Lubumbashi. Auteur de plusieurs écrits scientifiques, Marcel Ngandu Mutombo a pour domaines de recherche Le genre et la méthodologie de la recherche scientifique

La  photo est de Jonathan KAMUNGA

ISBN  978-2-37959-001-6

EAN  9782379590016

 

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