Professeur Abbé Louis Mpala

jeudi 10 août 2017

Hubert MONO Ndjana

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mardi 30 mai 2017

Philosophie africaine/ Revisitation et Actualité socio-politico-économique de "La philosophie bantoue" de Placide TEMPELS Ce texte que je mets en ligne était préparé pour être présenté à l'Université de Kinshasa comme conférence. Comme le colloque n'a pas eu lieu (?), je le partage avec vous que le lisez en ce moment. Il s'inspire de mon livre Lecture matérialiste de « La philosophie bantoue » de P. Tempels face aux mutations socio-politiques en RDC, préface du professeur Mayele Ilo, Lubumbashi, Ed. Mpala, 2000.

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mardi 23 mai 2017

La philosophie, ayant pour objet matériel la totalité du réel, ne peut pas s’empêcher de réfléchir sur l’existence humaine. C’est du point de vue formel qu’elle se distinguera de l’histoire, de l’ethnologie, de la psychologie et d’autres sciences ou disciplines qui s’intéressent à l’homme. Prenant pour objet l’étude de la tradition orale du Sud-Est du Katanga, telle qu’elle est fixée dans et par l’écriture du R.P. Léon Verbeek le Mubemba et ses collaborateurs, ma réflexion philosophique se donne pour tâche de cerner, de toucher du « doigt philosophique », le « ce-par-quoi », le Muntu du Sud-Est du Katanga est un muntu-qui-chante sa vie et qui-vit-en-chantant. C’est un Muntu cantor : il est chanté quand il est conçu, on chante pour lui quand il naît ; son oreille écoute le chant quand il chasse, et chasse en chantant ; dans sa pirogue, il pêche en chantant et chante sa vie en pêchant ; il pleure en chantant ; il chante, il chante, il chante ! Il est un MWINA NGOMA, MWINA MALUMBO. De ce qui précède, l’on devinera que du corpus scientifique que nous lègue Léon Verbeek le Mubemba, ma réflexion philosophique se limitera aux chansons des jumeaux, aux berceuses, aux pileuses, aux chansons de la chasse et de la pêche et aux mélopées funèbres, les nyimbo ya malilo. Toutefois, je dois signaler que ma porte d’entrée dans l’œuvre imposante de Léon Verbeek le Mubemba est Contes de l’inceste, de la pauvreté et de l’alliance chez les Bemba (2006). Je diviserai mon intervention en cinq parties. La première portera sur l’anthropologie philosophique et son éternelle question : Qu’est-ce qu’est l’homme ? Ubuntu cinshi ? La deuxième tentera d’appréhender l’« ubuntuïté » en partant de la catégorie anthropologique de la corporéité. La troisième dévoilera l’« ubuntuïté » en me servant du travail comme catégorie purement anthropologique. La quatrième présentera l’« ubuntuïté » comme relevant de la communauté, catégorie anthropologique. La cinquième et dernière partie indiquera ou mieux pointera l’« ubuntuïté » comme une présence de la mort, catégorie anthropologique insondable. 1. QU’EST-CE QUE L’HOMME ? UBUNTU CINSHI ? L’être humain est le seul être vivant qui se pose la question de savoir qui il est. Pour donner sa tentative de réponse, il utilisera plusieurs méthodes dont la phénoménologie (les épochès d’Edmund HUSSERL ne viendront pas à bout de cette question. L’homme restera un mystère.), la méthode herméneutique (telle qu’elle est enseignée par DILTHEY, Emilio BETTI et HEIDEGGER, ne dira jamais un dernier mot sur ce qu’est l’homme.), la méthode dialectique (au sens de dialogue, ne dévoilera pas l’homme dans sa totalité.), le recueillement de G. MARCEL et l’examen de conscience de PYTHAGORE ( toujours en deçà du « connais-toi toi-même » du philosophe « analphabète » SOCRATE.) et la méthode comparative ( qui me laisse sur ma soif). Se servant de cette méthode, ANAXAGORE dira que c’est la MAIN qui différencie l’homme des animaux ; ARISTOTE prendra position contre cette affirmation et soutiendra que c’est par la RAISON que l’homme se distingue des animaux.

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mercredi 5 avril 2017

INTRODUCTION Ma communication, en ce jour, ô combien noble et notable, se veut être une méditation philosophique sur l’Abbé Stefano Kaoze qui avait un grand estime pour la philosophie. Divisée en trois parties, ma communication présentera dans un premier moment l’Événement Kaoze. Dans un second moment je ferai voir comment la philosophie fut un art de vivre chez Stefano Kaoze. A la fin, je montrerai en quoi consiste l’Effet Kaoze.

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vendredi 24 mars 2017

Se tient dans le Diocèse de Kalemie- Kirungu un colloque sur " Le centenaire de l'ordination sacerdotale de l'abbé Stefano Kaoze : réflexion sur la consécration à Dieu et l'engagement patriotique " du 23 au 24 mars 2017.

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vendredi 9 décembre 2016

Pour s'inscrire aux différents cours du Professeurs Abbé Louis MPALA Mbabula, prière d'envoyer le message à l'adresse abbelouismpala@gmail.com

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La méthode est l’ensemble des règles ou idées directrices  pour conduire raisonnablement, logiquement nos pensées. En d’autres mots, c’est la VOIE À SUIVRE pour atteindre le but qu’on s’est fixé.

Nous ne sommes pas sans savoir que la définition de la méthode et des techniques pose problème. Grawitz  en fait écho.

Notre définition ci-haut citée pourrait être qualifiée de philosophique, mais elle est la plus simple et la plus claire, pensons-nous. On adopte la méthode après avoir répondu à cette question : « Comment arriverai-je à atteindre le but que je me suis assigné ? » En d’autres mots, quel chemin ou voie dois-je emprunter pour atteindre mon but ? Ainsi, on aura à choisir parmi les nombreuses « VOIES », mais il faut choisir la meilleure ou celle qui correspond à son travail[1].

Chaque méthode peut avoir des étapes ou des moyens dont elle se sert dans l’ensemble. Ceux-ci sont appelés techniques. Et c’est à ce niveau que Madeleine Grawitz devient intéressante quand elle écrit que « ce que l’on peut dire, c’est que la technique représente les étapes d’opérations limitées, liées à des éléments pratiques, concrets, adaptés à un but défini, alors que la méthode est une conception intellectuelle coordonnant un ensemble d’opérations, en général plusieurs techniques (…). Les techniques ne sont donc que des outils, mis à la disposition de la recherche et organisés par la méthode dans ce but »[2].

MWENE Batende est plus explicite quand il affirme que « les techniques de recherche constituent des outils d’investigation scientifique, des instruments de travail primordiaux auxquels les chercheurs recourent au début et au cours de leur recherche. Ils leur servent à la collecte, au dépouillement, à l’interprétation et à une première analyse des données empiriques indispensables à la démarche scientifique du second niveau, c’est-à-dire du travail sur les matériaux collectés, de l’exploitation scientifique des données rassemblées sur le terrain. Parmi ces techniques, nous pouvons citer : les interviews(…), l’observation (…), les techniques d’échantillonnage (…) »[3].

 La méthode, devons-nous le retenir, utilise et organise les techniques.



[1] Il est intéressant à ce propos de lire KALELE-KA-BILA, Cours de méthodologie sociologique. Comment découvrir la méthode qui convient le mieux et comment l’appliquer correctement d’un bout à l’autre de son analyse ? Lubumbashi, Labosa, s.d. . Dans ce cours, KALELE s’inscrit en faux contre la définition de la méthode proposée par PINTO et GRAWITZ, et suggère la suivante : « La méthode est une opération intellectuelle de traitement des données relatives à une réalité sociale étudiée en fonction d’un objectif précis ; opération qui, pour être véritablement scientifique et efficace, doit tout au long de ce traitement, tenir constamment compte de la double essence et du fait social et de l’objectif poursuivi » (Ib. p. 44) . C’est nous qui soulignons. Etant dans le domaine sociologique, cette définition vaut son pesant d’or, mais pour le domaine biologique, physique et mathématique, elle est limitée. Voilà pourquoi l’on doit être souple quand on doit définir la méthode.

[2] M. GRAWITZ, ., Méthodes des sciences sociales, Paris, Dalloz, 1979, p. 345-346.

[3] MWENE Batende, Quelques aspects des principales méthodes de recherche dans les sciences sociales, dans Problèmes de méthodes en philosophie et en sciences humaines en Afrique. Actes de la 7ème  Semaine Philosophique de Kinshasa du 24 au 30 avril 1983, Kinshasa, FTC, 1986, p.157.

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De ce fait, l’ouvrage vise certains objectifs pédagogiques se situant à trois niveaux, à savoir le savoir, le savoir-faire et le savoir être.

 

Au niveau du savoir, une fois informé sur les moyens de réaliser un travail scientifique, l’étudiant sera capable de trouver les endroits où il doit aller chercher les moyens pouvant l’aider à réaliser son travail scientifique. Cela sous-entend que l’étudiant a acquis des connaissances théoriques et il est muni d’un vocabulaire approprié. 

 

Au niveau du savoir-faire, l’étudiant sera capable de concevoir, d’élaborer et de présenter un travail scientifique selon les normes académiques. En effet, « la recherche est précisément l’ensemble des activités qui concourent à la production des connaissances nouvelles, critiques et autocritiques… »[1] et la production de nouvelles connaissances commence avec la conception. Tout relève du savoir-faire. Ce dernier se constituera grâce  aux efforts personnels de la recherche en consultant les documents portant sur un sujet scientifique, en sélectionnant les informations relatives au sujet ; et le savoir-faire se confirmera quand le chercheur sera à même d’évaluer ses informations acquises, de bien présenter les résultats de ses recherches, et ce en appliquant les normes ou directives quant à ce qui concerne la présentation d’un travail fini. C’est à ce niveau que le savoir être s’avère nécessaire. 

 

Au niveau du savoir être, l’étudiant sera capable de faire montre d’un peu d’érudition, mais surtout se découvrira scientifique, et ce à travers  son  esprit critique, rigoureux et se fera reconnaître comme  homme d’exactitude et d’honnêteté intellectuelle (ex : refus du fraude scientifique), homme sans orgueil mais ayant l’humilité scientifique.



[1]   C. DIMANDJA Eluy’a Kondo, Préface  au    M. BINDUNGWA Ibanda, Comment élaborer un travail de fin de cycle ? Contenu et étapes, Kinshasa, 2009, p.7.

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Placé dans un champ pastoral des études supérieures et ayant pour mission de former les formateurs des élèves, le R.P.Pierre Paul GODENIR, transfiguré par la foi pédagogique qui se révéla être un élan à cherchant à accomplir sa mission dans son existence temporelle, et ce grâce à la profondeur de la liberté qui conjugue avec les idées d’innovation nourrie à l’esprit d’association d’idées fécondée par l’observation ;purifiée par le réseautage et réconfortée par l’expérience qui rend sage, le R.P.Pierre Paul GODENIR- disais-je, fut un Pasteur qui avait compris le sens et l’essence de l’éducation, objet de la Pédagogie.

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De ce qui précède, vous comprendrez pourquoi il faut Un nouveau programme et non mon Programme de Gotha. L’intelligentsia moderne, attaqua-t-il, correspond à ce que mon petit fils italien Antonio Gramsci appelait intellectuels organiques. Tous sont au service du système et non indépendants. Ils ne peuvent plus indiquer le Sens, la Direction, le Moteur et les Acteurs de l’Histoire. Qui en profite ? Le système qui les finance. Encore une fois, l’infrastructure détermine la superstructure. Mais ça dépend ! Cette expression nous l’avions utilisée car selon les circonstances on peut vivre l’inverse ; c’est là a eu lieu avec l’Etat de Providence avec les trente glorieuses. Oui, en ce temps-là la politique déterminait l’économie. La Révolution conservatrice du tandem THATCHER et REAGAN a tout bouleversé. Il n’y a plus d’idéologues pour une alternative. Aussi longtemps qu’on n’écrira pas sur le capital sans avoir un capital comme cela fut mon cas, l’intelligentsia moderne, au nom du ventre, vend sa tête et au nom de l’argent il est au service du système.

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Placé dans un champ pastoral des études supérieures et ayant pour mission de former les formateurs des élèves, le R.P.Pierre Paul GODENIR, transfiguré par la foi pédagogique qui se révéla être un élan à cherchant à accomplir sa mission dans son existence temporelle, et ce grâce à la profondeur de la liberté qui conjugue avec les idées d’innovation nourrie à l’esprit d’association d’idées fécondée par l’observation ;purifiée par le réseautage et réconfortée par l’expérience qui rend sage, le R.P.Pierre Paul GODENIR- disais-je, fut un Pasteur qui avait compris le sens et l’essence de l’éducation, objet de la Pédagogie.

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jeudi 8 décembre 2016

Il est bon de lire ce texte car le débat sur l'actualité de Karl Marx a repris en cette ère de la mondialisation néolibérale.

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mercredi 23 novembre 2016

Il y a un problème pour les commentaires. Ils n'apparaissent pas pour que je les mette en ligne. De ma boite e-mail je vous répondrai illico.

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Née de l'étonnement, la philosophie se présente comme un patrimoine de toute l'humanité. C'est ce que l'auteur de cet ouvrage rappelle en se fondant à la littérature et qui le fonde à poser son paradigme de l'hommocentrisme en ce que cette humanité est caractérisée par diverses cultures et où les hommes sont préoccupés par des questions existentielles telles que "qui suis-je? D'où viens-je?Pourquoi la présence du mal? Qu'y aura-t-il après cette vie ?" S'agissant de la philosophie africaine, l'auteur rappelle que depuis la publication de La philosophie bantoue par le missionnaire Placide Tempels, un débat s'est engagé,qui peut être explicité en suivant la dialectique hégélienne constituée d'une thèse, d'une antithèse et d'une thèse. Professeur J-P. BOKANGA Itindi

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dimanche 3 avril 2016

Qui sommes-nous? Quelle est notre identite? Ou allons-nous? Le sage-fou Nietzsche a legue son "marteau" a la postmodernite non pour ausculter nos valeurs africaines, non pour ecouter l'harmonie de leurs sons, non pour les sculpter en leur donnant une forme emancipatrice, mais pour les detruire par une transvaluation, que dis-je, par une transpersion defiguration par laquelle valeur devient pature et tradition deraison. Pourquoi? Parce que le crepuscule des idole est la et l'africain a tout interet a se sentir mieux quand "l'autre" lui octroie une identite qui nie meme "son sol natal". Que faire? That is the question ou quaeretur.

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